Résumé

Laurent Leclerc Allocution prononcée le 15 février 1875… (1875)

Voilà, Messieurs, quel était l'homme judiciaire, l'homme public, celui que je devais et que je voulais principalement louer. Eh ! bien, l'homme privé valait, peut-être, encore mieux.
Vous connaissiez tous l'austérité, de sa vie, la pureté immaculée de ses mœurs, la régularité de ses habitudes, la simplicité antique de ses goûts et de ses plaisirs.
Malgré l'exiguité de ses ressources, il s'associait à toutes les bonnes œuvres qu'inspirent autour de nous si nombreuses la triple et féconde alliance de
la religion, du patriotisme et de la charité
Source : Gallica

Laurent Leclerc Allocution prononcée le 15 février 1875… (1875)

Y sj - ./i¡eurs, Perrllettez-moi d'adresser ici, au nom de la cour,
un suprême adieu à l'homme excellent que la mort vient de nous ravir ; dans notre démocratique France nul ne devra s'en étonner et ce public hommage rendu à l'un des plus modestes auxiliaires de la magistrature apprendra à ceux qui l'ignorent que, dans la grande famille judiciaire, il existe, entre tous ses membres, une étroite et pieuse solidarité.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature