Résumé

Cantique Maç. chanté par le F. Paradis… (1880)

Et dit à l'homme, en lui montrant le ciel, Que si le corps enfin cesse de vivre, L'âme jouit d'un bonheur immortel : Au cœur malade, aigri par la souffrance, Il fait trouver des charmes dans la mort ; Frères, ce mot c'est la douce ESPÉRANCE, Ange radieux qui nous conduit au port.
Source : Gallica

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