Henri de Croizy, Récit d'Henri aux jeunes gens (1868)
“ Oui, m'écriai-je, c'est là ma vocation, et je vois maintenant ma route en ce monde. Merci, monsieur le curé, merci ! car vous me l'avez tracée et vous voulez bien encore m'y guider et m'y soutenir. Quelle harmonie en toutes choses ! et par quelle loi divine et providentielle la religion devient-elle si naturellement la source de la morale et de la paix ? Je sens l'apaisement complet de tous les troubles de l'esprit et de l'âme, mon cœur est rempli d'un espoir sans bornes, infini comme ses désirs, parce que je sais que l'œuvre du temps doit me survivre, et qu'elle portera des fruits après moi. ”
