Traite des fourrures

Définition et enjeux

J. Walter Jones,  L'élevage des animaux à fourrures au Canada (1913)

“ On peut dire, d'une façon générale, que la fourrure se fait rare, parce qu'il s'en produit moins et que l'usage en est plus répandu que jamais. L'augmentation notable de la
demande des fourrures de prix, au cours des vingt dernières années, est due à une combinaison de causes : la population s'accroît, le nombre des personnes des classes riches augmente; on voyage beaucoup, et les villes se peuplent de plus en plus. Les commerçants, par l'entremise de leurs
agents, ont introduit les fourrures dans toutes les parties du monde, et partout l'on s'engoue et l'on fait usage de fourrures.
”
Source : Gallica

Recueil de recettes et le médecin à la maison

“ Au lieu d’enfermer du camphre dans les boîtes, on peut se contenter de saupoudrer les fourrures avec du poivre pulvérisé, ou avec des graines d’ambrette, ou encore avec une poudre formée de 3 onces d’alun et 1⁄2 d’once de patchouly.
Le battage des fourrures est de toute nécessité, car il a pour objet de faire tomber, non-seulement la poussière, mais encore, c’est même là le plus important de l’opération, les œufs des insectes.
”
Source : Wikisource

Léon Guérin,  Promenades au Jardin des plantes (1850)

“ La fourrure de ces animaux, qui varie de couleur suivant les climats, est plus belle et plus fournie pendant l'hiver ; quoiqu'elle ne soit pas rare, ellé se vend assez cher en Norwége et en Russie, où on en fait un grand commerce.
Après les chats, viennent les animaux dont les fourrures vous sont connues : ce sont des fouines, des putois, des martres et des hermines. Les fouines sont répandues en grand nombre dans les climats tempérés; elles sont la terreur des poulaillers, dans
lesquels elles font un grand ravage lorsqu'elles parviennent à y entrer.
”
Source : Gallica

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