Henry de Puyjalon,
Récits du Labrador
“ Ce moyen, d’une efficacité que nul de ceux qui l’ont attaquée ne conteste, consiste en une liqueur noirâtre que contiennent certains viscères placés non loin de la queue et en arrière d’un orifice innommable. Ce liquide, que les muscles adjacents projettent à deux ou trois verges de distance lorsque la mouffette est effrayée ou en colère, est la source de cette odeur renversante dont je vous ai dit quelques mots dans les premiers paragraphes de ce récit. La bête puante a été la cause de bien des mésaventures. ”
