Opossum

Définition et enjeux

Portrait de Jean-Jacques Audubon Jean-Jacques Audubon,  Scènes de la nature dans les États-Unis et le Nord de l’Amérique

“ Ah ! si vous aviez été moins cruel et plus avisé, l’Opossum n’aurait pas quitté ses bois, et il eût dû se contenter d’un écureuil, d’un levraut, des œufs du dindon sauvage, ou des grappes de raisin qui pendent, avec tant de profusion, de chaque arbre de nos forêts. Inutiles reproches ! vous ne m’écoutez pas.
La femelle de l’Opossum peut être citée comme un modèle de tendresse maternelle. Plongez du regard au fond de cette singulière poche où sont blottis ses jeunes, chacun attaché à sa tétine. L’excellente mère ! non-seulement elle les nourrit avec soin, mais les sauve de leurs ennemis.
”
Source : Wikisource

Portrait de Charles John Cornish Charles John Cornish,  Les animaux vivants du monde : histoire naturelle illustrée d'après la photographie directe… (1930-1931)

“ Pendant qu'il digère, viande ou fruit, l'opossum aime à avoir ses quatre mains en liberté, car même ses pattes de derrière remplissent le rôle de mains; il enroule sa queue autour d'une branche, et, se balançant à corps perdu, il savoure son bonheur. L'opossum, comme le rat, qu'il rappelle dans sa forme et dans ses habitudes, est très prolifique, il a de six à seize petits par portée. A leur naissance, ils sont immédiatement placés dans la poche assez vaste, et ils y restent sans sortir jusqu'à ce qu'ils aient la taille d'une souris ordinaire. ”
Source : Gallica

Ludovic Hébert Beauvoir,  Voyage autour du monde : Australie (1873)

“ Non, se vautrer sur le sable pendant des jours et des nuits, chasser l'opossum avec des piques en arêtes de poisson, en manger pour quatre jours et dormir ensuite au soleil, avec la paresse du boa qui digère, telle est la vie de ces
peuplades d'un autre âge, arriérées, hideuses, plus proches du singe que de l'homme, et comme maudites!
”
Source : Gallica

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