Ernest Capendu, Le marquis de Loc-Ronan
“ Hermosa plia sous l'étreinte du marin.—Un mot et tu es morte! lui glissa Marcof à l'oreille, en effleurant de ses lèvres le cou de la courtisane, afin de motiver son action.—Hermosa! hurla Carrier, si tu m'es infidèle, je te fais déporter ce soir!—Tiens! tu es jaloux? riposta Marcof; vilain défaut, citoyen, et qui sent l'aristocrate. Liberté, égalité, c'est ma devise! Donc, si tu es libre d'embrasser la citoyenne, je sois libre aussi de le faire, et nous sommes égaux tous deux devant son amour. Bois donc! et vive la nation!—Vive la nation! hurla l'assemblée tout entière. ”
