Résumé

Bordeaux sous le régime de la terreur (1849)

Le généreux sang dont la Révolution a imprégné le sol de notre cité élève la voix à chaque ligne de ce livre; il crie, non pour maudire, mais pour avertir. Qu'il soit entendu , si l'on veut que la France continue à marcher dans la glorieuse voie d'où l'a un instant détournée la horde sauvage que la civilisation traîne à sa suite, et qui a pour cortège les fantômes abhorrés de la Terreur.
Source : Gallica

Bordeaux sous le régime de la terreur (1849)

La nation française dégradée, avillie, vouée au mépris du monde entier par d'ignares scélérats, présentait ce spectacle étonnant, unique dans les fastes de l'histoire, d'un peuple sans Dieu, sans lien moral, n'obéissant qu'à ses instincts les plus grossiers.
Mais qu'est-ce qu'un peuple sans Dieu? Un vil troupeau d'esclaves qui a abdiqué sa dignité pour suivre aveuglément les caprices d'un tyran. Jamais peuple en effet ne fut plus esclave que le peuple Français sous la conduite des hommes qui s'étaient mis à sa tête pour le déshonorer
Source : Gallica

Bordeaux sous le régime de la terreur (1849)

Écoutez ce mot de Mirabeau assistant à un festin, en voyant les gens du peuple à la porte d'un boulanger se disputer un morceau de pain noir: Cette canaille, dit-il, méritait bien de nous avoir pour législateurs. Ce mot dit tout; il peint les hommes et leurs doctrines; et ce qui doit faire réfléchir aujourd'hui, c'est que les principes n'ont pas changé : le peuple est toujours la canaille pour les meneurs qui l'exploitent dans leur intérêt.
Source : Gallica

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