François Tamisier,
Jacques Saury, chronique du Comtat…
(1858)
“ Implacable dans sa vengeance, le peuple ne tenait aucun compte de la torture atroce de ce malheureux cloué pour ainsi dire à la guillotine, et qui avait vu le sang do ses collègues jaillir sur ses habits. Le cri de mort retentit une seconde fois avec une explosion terrible, et comme le bourreau restait sourd aux clameurs vengeresses de la multitude, un coup de feu partit tout-à-coup du milieu de la populace exaltée jusqu'au délire. On vit le scribe infortuné porter la main vers son coeur, chanceler, pâlir et rouler enfin au pied de l'échafaud. ”
