Résumé

Alphonse Balleydier Dieu ne le veut pas, ou les Révolutionnaires peints par eux-mêmes… (1849)

Les destinées de la France sont en tes mains, ô peuple, elles dépendent de ta volonté ; décide si la France doit vivre ou mourir. Si tu veux qu'elle vive, choisis pour ton représentant le véritablement bon citoyen. Mais comment le reconnaître, cet homme? A ces signes, qui sont infaillibles : Le bon citoyen, c'est l'homme qui, croyant en Dieu, suit les préceptes de la religion ; c'est l'homme doué de bonnes moeurs, c'est le bon père, le bon fils, le bon époux ; c'est l'homme qui repousse les paradoxes astucieux et mensongers des apologistes de Marat et de Robespierre.
Source : Gallica

Alphonse Balleydier Dieu ne le veut pas, ou les Révolutionnaires peints par eux-mêmes… (1849)

D'autre part, la réaction est toujours égale à l'action. Cela posé, nous serions encore en reste de compte avec vos feuilles subversives dont l'exagération sinistre assombrit chaque matin le présent de la chose publique, compromet son avenir et jette comme un voile sanglant sur la magnifique devise que vous a prêtée le Christianisme : liberté, égalité et fraternité !
Oui, nous sommes réactionnaires! nous le sommes, parce que la réaction est le calme qui succède à la tempête. La réaction, c'est l'ordre qui résiste au désordre, c'est la civilisation qui lutte, contre la barbarie
Source : Gallica

Alphonse Balleydier Dieu ne le veut pas, ou les Révolutionnaires peints par eux-mêmes… (1849)

L'acharnement des assassins est tel que les cadavres mutilés cherchent vainement un abri dans la sainteté de la tombe.
A Pesth, le poignard fanatique d'un étudiant, s'élevant au-dessus du droit des gens respecté par les peuplés les plus barbares, atteint en pleine poitrine le comte de Lamberg, commissaire de l'Autriche, et chargé par l'empereur de traiter avec la révolution hongroise. Son titre sacré de parlementaire , bien loin de le protéger, devient pour lui un arrêt de mort.
Source : Gallica

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