Résumé

Henri Leroy de Kéraniou La Peste rouge, ou les Saturnales révolutionnaires… (1851)

Collot d'Herbois disait : « La guillotine est trop lente ; ce n'est pas ainsi que doit s'exprimer la vengeance du peuple. Si les aristocrates et les riches n'ont pas peur de la mort, il faut au moins leur en faire craindre les tourments ; cinquante, cent, sont fusillés, mais ils le sont d'un seul coup. Ce supplice est trop doux. Nous pourrions en rassembler cinq cents à la fois dans une place, et là on pourrait les foudroyer avec des canons chargés à mitraille; ils seraient déchirés, morcelés, et on les achèverait à coups de sabre, de hache ou de baïonnette. Ce n'est point là une barbarie.
»
Source : Gallica

Henri Leroy de Kéraniou La Peste rouge, ou les Saturnales révolutionnaires… (1851)

Il n'y a qu'un sot qui puisse croire à l'égalité.
COLLOT D'HERBOIS.
En vain les équarrisseurs de chair humaine diront que, dans leur fabrique de pourriture et de sang, ils tirent d'habiles ingrédients des carcasses industriellement pilées ; ces manufacturiers de cadavres auront beau broyer la mort, ils n'en feront jamais sortir un germe de liberté, un grain de vertu, une étincelle de génie.
Source : Gallica

Henri Leroy de Kéraniou La Peste rouge, ou les Saturnales révolutionnaires… (1851)

Arrivez, pillards, forçats, bandits, faussaires, assassins ; — accourez, vous tous, grands coupables pour qui la société est trop indulgente et qui avez juré haine à mort à la société ; — réunissez-vous ! formez-vous en bataillons serrés! précipitez-vous, à l'improviste, sur le Pouvoir ! enlevez-le d'assaut ! proclamez une nouvelle Convention ! Envoyez des bourreaux et des commissaires dans toutes les villes pour y répéter le bien de 95 ! — que la terreur soit à l'ordre du jour! que les têtes tombent ! que les faubourgs brûlent !
Source : Gallica

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