Henri Leroy de Kéraniou, La Peste rouge, ou les Saturnales révolutionnaires… (1851)
“ Collot d'Herbois disait : « La guillotine est trop lente ; ce n'est pas ainsi que doit s'exprimer la vengeance du peuple. Si les aristocrates et les riches n'ont pas peur de la mort, il faut au moins leur en faire craindre les tourments ; cinquante, cent, sont fusillés, mais ils le sont d'un seul coup. Ce supplice est trop doux. Nous pourrions en rassembler cinq cents à la fois dans une place, et là on pourrait les foudroyer avec des canons chargés à mitraille; ils seraient déchirés, morcelés, et on les achèverait à coups de sabre, de hache ou de baïonnette. Ce n'est point là une barbarie. » ”
