J. Ferrari, Revue des Deux Mondes
“ La logique instinctive de la poésie est infaillible. Les poètes des patois, par une déférence sans bornes envers cette Florence si odieuse aux défenseurs du parti national, ne faisaient en réalité que saisir le moyen le plus sûr pour se débarrasser de la langue italienne. En reléguant l’italien à Florence, ils s’assuraient le droit d’écrire dans leur langage. Ainsi quatre fois l’Italie s’est efforcée de résoudre le problème de sa langue, et quatre fois elle a interrompu son travail pour changer de voie. ”
