L. Étienne, Revue des Deux Mondes
“ Le poignard dont il se frappe est peut-être poussé par la jalousie, mais n’est-ce pas le fantôme de la patrie expirante qui le lui a mis entre les mains ? Ortis inscrit le suicide dans le catéchisme du citoyen ; il méprise les âmes timides qui ne courent pas au-devant de la mort, la mort volontaire, à ses yeux, est un devoir politique. Sa faiblesse peut aller jusqu’à éloigner le moment fatal ; l’amour de Thérèse est un ajournement du devoir ; il n’y a là aucune de ces mollesses du cœur, ni de ces défaillances qui mènent un amant au suicide. ”
