Saint-René Taillandier,
La Comtesse d’Albany
“ Tout ici révèle l’effort de la volonté, c’est-à-dire l’ardeur commandée du cœur et l’élan réfléchi de l’intelligence. Il ne faut donc pas dire, avec M. de Lamartine, que Mme d’Albany fut « l’autre Laure de cet autre Pétrarque, l’autre Béatrice de cet autre Dante, l’autre Vittoria Colonna de cet autre Michel-Ange. » La tendresse si vraie, si vivante, si naïvement éplorée, si sincèrement inconsolable de l’auteur du Canzoniere, les extases mystiques du poète de la Divine Comédie, la puissante sérénité du peintre de la chapelle Sixtine, ce sont là des choses qu’Alfieri n’a jamais connues. ”
