A. W. Schlegel, Revue des Deux Mondes
“ Pétrarque était dans une position plus favorable que Dante : son immense célébrité lui servait de garantie. Il était l’oracle des savans, l’idole des admirateurs de la belle poésie, le confident, l’ami de plusieurs princes, et l’orgueil de sa nation. La vérité, dite courageusement, a aussi sa puissance : ses sonnets ont eu un libre cours en Italie, et la censure tardive du concile de Trente n’a produit aucun effet. ”
