J. Ferrari, Revue des Deux Mondes
“ L’Autriche, n’est-ce pas l’étranger ? si elle limite le despotisme italien, n’est-ce pas pour le fortifier ? n’a-t-elle pas manqué au rôle modérateur que lui avait confié la sainte alliance ? n’a-t-elle pas appuyé à Modène, à Rome, à Naples, en Piémont, des cruautés, des abus judiciaires qu’elle proscrit dans ses propres états ? Il n’était pas difficile de signaler les tristes effets de la domination étrangère en Italie. Malheureusement M. Balbo s’est mis au point de vue guelfe plutôt qu’au point de vue national, et il a trouvé moyen d’avoir tort, même à l’égard de l’Autriche. ”
