M. Ginguené, Revue des Deux Mondes
“ Oh ! ce Napoléon est un renard. Ils croient l’avoir jeté à bas de son trône ; point du tout, il y remonte tout de suite. Et de rire, de rire presque aux éclats. Nous vîmes dans ce bûcheron le paysan aisé, laborieux et libre, qui ne craint rien et ne regarde que comme un spectacle amusant les plus grands événemens politiques, tandis que le malheureux garçon d’auberge, poltron et superstitieux, sert d’écho aux bruits les plus absurdes, éprouve et répand les plus ridicules terreurs. Arrivés le 4 mai à Zurich, non-seulement nous n’y trouvâmes pas M. de Laharpe, mais point de lettres de lui. ”
