Fulgence Marion, Les merveilles de la végétation… (1881)
“ Elle prend une couleur plus foncée au centre et finit par revêtir la nuance de l'œillet; elle offre une grande analogie avec notre nymphéa. Les pétales, dont on compte plus de cent, passent insensiblement à la forme d'étamines en se rapprochant du réceptacle central, qui est charnu et contient des graines grosses et farineuses à sa surface. Notre nymphéa indigène offre, à part la grandeur, un aspect aussi digne d'attention que le nymphéa exotique ; il peut se comparer aux plus belles plantes. Il suffira de faire remarquer, avec Castel, qu'il est aussi éclatant et aussi étoffé que le lis. ”
