Clarens

Définition et enjeux

Emmanuel Denoy,  Mademoiselle Clarens (1880)

“ J'ai pu savoir ainsi que « Mlle Clarens » (qu'il connaît pour avoir dressé les plans de son hôtel) est une jeune femme du plus grand mérite, d'une intelligence remarquable, d'une érudition exceptionnelle, aussi spirituelle que jolie, aussi honnête qu'artiste et dont le seul tort est de se trouver seule, à vingt ans, à la tête d'une grande fortune, circonstance qui peut lui valoir les soupçons les moins fondés. ”
Source : Gallica

Portrait de Jules Claretie Jules Claretie,  La maison vide (1878)

“ M. de Salviac restait muet. Il était écrit que Blanche de Clarens serait comtesse. C'est tout un roman que je vous raconte là. Or, le plus étrange, c'est que Robert de Salviac aimait Mlle de Clarens. Une dignité un peu farouche et la timidité d'un homme qu'on croit riche et qui ne l'est point l'avaient empêché de laisser soupçonner le sentiment qui l'agitait. M. de Salviac le père était totalement ruiné, et, très-orgueilleux, d'une fierté un peu hautaine, dissimulait, à force d'expédients et de privations secrètes, sous des dehors encore assez magnifiques en apparence, une situation difficile. ”
Source : Gallica

Portrait de Jules Claretie Jules Claretie,  La maison vide (1878)

“ Amateur, le plus terrible des défauts, agréable pour un homme riche, mortel pour un homme ruiné ! Bref, Robert de Salviac crut de son devoir d'étouffer en lui l'amour naissant qu'il éprouvait pour Mlle de Clarens, et lorsque Mlle de Clarens eut épousé M. de Reynière et que M. de Salviac le père fut mort, le marquis abandonna son château au délabrement et vint à Paris
chercher fortune.
”
Source : Gallica

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