Joseph-Marie Callery,
La Galerie royale de peinture de Turin
(1859)
“ Il y a chez lui de la grandeur dans la composition, de la noblesse dans l'expression et les attitudes, du charme dans le coloris, de la facilité dans la touche; mais il a le défaut d'avoir fait ses personnages un peu trop longs, et de n'avoir pas une palette harmonieuse. Comme Ricci a beaucoup travaillé et à une époque déjà rapprochée de nous, ses tableaux ne doivent pas être rares; mais ayant souvent cherché à imiter les anciens, il est probable que la plupart de ses ouvrages portent aujourd'hui dans le commerce et chez les amateurs le nom des maîtres qu'il a pastichés avec un rare bonheur. ”
