Giorgio Tommaso Cimino, Les conjurés : roman historique… (1865)
“ Voyez! je ne me connais plus, je suis fou, et je me sens mourir!... Marie, moi seul je ne vous calomnie pas parce que je sais quel coeur est le votre, parce que je sais quelle grandeur, quelle pureté céleste il y a dans ton âme... Mais d'autres t'accusent... et pour le moment je ne pense qu'à ton salut, à ton salut, que je veux... Tu es innocente, je le sais; j'en ai la preuve, je la vois dans ton chagrin et jusque dans tes réticences.'.. Mais tu dois la donner aux autres... Marie! au nom de Dieu ! aie pitié de toi, aie pitié de moi !.... ”
