Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ Si le drame musical ne relève directement ni de la poésie ni de la symphonie, s’il se condamne à la médiocrité dans le premier cas ; si, dans le second, il n’est que l’image effacée d’une figure plus splendide et plus complète, que doit-il donc se proposer ? Sans nul doute, la passion est de son domaine, puisque la passion est l’élément primitif du drame. Toute la difficulté se réduit à savoir comment, à quel moment la passion peut se traduire sous la forme musicale. À mon avis, la musique doit prendre la passion de première main, c’est-à-dire à son origine. ”
