Charles Dickens,
Dombey et fils
“ Dans la théière, on avait mis une pleine cuillerée de cette herbe bienfaisante pour miss Tox, plus une pleine cuillerée pour parfumer la théière, c’est une de ces illusions comme on sait, qui font les délices des bonnes ménagères [1] : puis, après déjeuner, elle monta pour mettre sa valse des oiseaux sur sa harpe, pour arroser et arranger ses plantes, épousseter mille petits riens, et, suivant sa coutume de chaque jour, faire de son petit salon l’ornement de la place de la Princesse. ”
