Joseph Roux, Fleurettes du Bocage vendéen.… (1895-1897)
“ Dans les pleurs, ô Jésus, que de jours et de nuits Jusqu'alors j'ai passés, brisé par les ennuis, Ennuis de toute sorte ! Que de fois, ô Jésus, ô mon très doux Sauveur, En moi-même j'ai dit, vaincu par la douleur : « Oh ! mon âme, elle est morte !... » Mon coeur ne battait plus, et cent fois dans le jour, Je m'écriais : « Mon Dieu, je n'ai donc plus d'amour ! » Alors tout est souffrance ! Car dans une âme, ô Dieu, quand l'amour a cessé, On n'y voit plus la vie, et la mort a passé Emportant l'espérance !... Alors il n'est plus rien qu'un sombre désespoir... ”
