Charles Clément, Revue des Deux Mondes
“ Les angoisses morales se peignent bien plus que la douleur physique sur son noble visage, et l’intensité, la profondeur, la nature de ses souffrances marquent sa divinité. Tout est pathétique dans cette sublime figure, et la posture autant que le geste, le moindre bout de draperie aussi bien que la bouche, que les yeux, que ces traits qui traduisent le plus éloquemment les émotions de l’âme, concourent à l’impression puissante qu’elle fait éprouver. ”
