Sully Prudhomme,
Corps et Âmes
“ Et les bras ! Ils peuvent se tendre, Se posséder en s’enlaçant. Heureux aussi les doigts ! Ils touchent ; Les yeux ! Ils voient. Heureux les corps ! Ils ont la paix quand ils se couchent, Et le néant quand ils sont morts. ”
