Edmond Bonnaffé, Revue des Deux Mondes
“ Personne, en Espagne, ni en Italie, ne savait mieux que lui porter le brodequin, lequel était alors très à la mode parmi les courtisans... Lorsqu’il se rendait à la cour, parfumé, peigné et brossé, sur sa mule, la houssine blanche à la main, et les patenôtres de pâte odoriférante au cou, tout le monde l’admirait et le regardait comme le plus brave, gentil et gracieux courtisan de toute l’Italie. Quant à sa propreté, je n’en dirai qu’un mot : pendant les douze ans que je suis resté avec lui, je ne l’ai pas vu une seule fois manger la salade sans gants, pour ne pas se souiller les doigts. ”
