William Bürger,
Velazquez et ses oeuvres
(1865)
“ Sa peinture, à force de caractère, devint sublime, et souvent, quand il ne cherchait que la vérité, il rencontra la poésie. Il en mit plus dans un simple portrait que d'autres n'en mettent dans des compositions sacrées ou historiques. Tous les effets d'une nature ob'servée au hasard, tous les phénomènes de la lumière, depuis l'intensité du grand soleil jusqu'aux nuances les plus fugitives d'une clarté douteuse, Velazquez les aborde sans hésitation, les reproduit sans peine. Rien n'embarrasse un tel maître, rien ne l'étonné, tant qu'il ne s'agit pas d'idéaliser son modèle. ”
