Philippe IV de France

Définition et enjeux

Arnoult-Philibert Pincepré Philippe I, Napoléon II et la République… (1830)

En tous cas, on doit regarder Philippe Ier comme un prince honnête homme et bon citoyen, qui aurait tremblé à l'idée de plonger, pour son intérêt personnel , son pays dans la guerre civile : et qu'il ait eu ou non le trône en vue, on peut dire aujourd'hui que la France a été le chercher pour l'y placer ; qu'il a plutôt paru sensible à la gloire et au bonheur de la patrie, au désir d'y étouffer les germes de discorde et d'anarchie, qu'à l'ambition de placer sur sa tête la plus belle des couronnes.
Source : Gallica

M. le marquis de Courcy Revue des Deux Mondes

Il a fallu tout prévoir. En plus d’une circonstance, Philippe s’est montré tenace dans ses résolutions, rebelle à tous les avis. Si, refusant, malgré les touchantes exhortations de son aïeul, la nouvelle royauté qu’on lui offre et qui lui ouvre de si glorieuses perspectives, il se contente, purement et simplement, de l’Espagne et des Indes, Louis XIV verra, non sans douleur, un beau projet s’évanouir, mais l’Angleterre sera satisfaite, et elle accordera la suspension d’armes qu’il attend comme le salut de la France.
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Portrait de Leconte de Lisle Leconte de Lisle Histoire du Moyen-Âge

Philippe II, que l’histoire a surnommé Philippe-Auguste, avait à peine quinze ans quand il succéda à son père. Son règne vit commencer la véritable monarchie française. Par son mariage avec la nièce du comte de Flandre, Philippe acquit le Vermandois, l’Amiénois, le Valois, dépouilla sa mère de ses châteaux, et, grâce à l’appui du roi d’Angleterre, réduisit à l’impuissance ses oncles et ses ennemis. En prenant possession du comté d’Amiens, il répondit à l’évêque, qui en était suzerain et qui réclamait l’hommage du nouveau titulaire : « Le roi de France ne rend hommage à personne (1185) . »
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