Arnoult-Philibert Pincepré, Philippe I, Napoléon II et la République… (1830)
“ En tous cas, on doit regarder Philippe Ier comme un prince honnête homme et bon citoyen, qui aurait tremblé à l'idée de plonger, pour son intérêt personnel , son pays dans la guerre civile : et qu'il ait eu ou non le trône en vue, on peut dire aujourd'hui que la France a été le chercher pour l'y placer ; qu'il a plutôt paru sensible à la gloire et au bonheur de la patrie, au désir d'y étouffer les germes de discorde et d'anarchie, qu'à l'ambition de placer sur sa tête la plus belle des couronnes. ”
