N Ebrard, Du suicide, considéré aux points de vue médical… (1870)
“ Où s'arrêtera cet appétit du meurtre de soi, cette passion de la destruction ? Quand cessera cette soif étrange de la mort et du tombeau, qui travaille aujourd'hui tant de malheureuses victimes du plus fanatique des préjugés, ou de la plus déplorable perturbation intellectuelle, affective ou morale? Tout ce qu'on peut affirmer, c'est que le suicide est regardé comme un fait inhérent, pour ainsi dire, à l'humanité même, dont les causes tiennent si profondément aux racines du coeur de l'homme et de l'état social, qu'elles ne sauraient être coupées par une main humaine. ”
