Mal de Pott

Définition et enjeux

Victor Ménard,  Étude pratique sur le mal de Pott (1900)

“ Les avis sont au contraire partagés en ce qui concerne le mal de Pott au début.
A celle époque où la déformation est à peine sensible, où le malade n'éprouve que des troubles fonctionnels souvent fort légers, où, pour tout dire en un mot, le tableau du mal vertébral à peine esquissé n'effraie pas un esprit peu prévenu, on est trop souvent porté à s'illusionner sur l'avenir, à ne voir qu'une affection capable de guérir facilement sans s'aggraver.
”
Source : Gallica

Victor Ménard,  Étude pratique sur le mal de Pott (1900)

“ Aucun des corps vertébraux atteints n'a été détruit complètement, comme il arrive le plus souvent dans les foyers de mal de Pott, où l'inclinaison est accentuée et où plusieurs vertèbres sont profondément atteintes. Dans le triple mal de Pott, que nous décrivons, on retrouve une partie plus ou moins étendue des corps malades, même dans le foyer dorso-lombaire le plus étendu. ”
Source : Gallica

Victor Ménard,  Étude pratique sur le mal de Pott (1900)

“ L'étude clinique du mal de Pott nous fournira l'occasion de confirmer ces données anatomiques. Nous citerons des exemples dans lesquels, plusieurs années après consolidation du centre d'une gibbosité et après la guérison apparente du mal, lès parties voisines, audessus ou au-dessous de la gibbosilé, ont subi de nouveau un certain degré d'inflexion.
Si nous ne craignions de pénétrer dans le domaine de la théorie, nous aurions envie de dire que la culture s'est épuisée sur le terrain où elle a longtemps évolué, au centre du foyer.
”
Source : Gallica

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