Gibbosité

Définition et enjeux

Henri Fournereaux Etude sur le redressement des gibbosités dans le mal de Pott (1897)

Les deux segments de la colonne ne peuvent donc se consolider et la récidive ultérieure de la gibbosité est fatale. Telles sont les conclusions des recherches de M. Ménard : pour lui, le redressement est au moins inutile. M. Vincent,
quoique opposé moins systématiquement à cette méthode, arrive à peu près aux mêmes résultats.
Source : Gallica

Victor Ménard Étude pratique sur le mal de Pott (1900)

Les contractures qui accompagnent le début de la gibbosité sont le plus souvent évidentes. Ajoutons qu'elles sont plus manifestes dans les régions mobiles où les apophyses épineuses, normalement saillantes et horizontales, offrent plus de variétés, et où par suite une difformité légère est moins caractéristique. Au milieu du dos, région peu mobile, le début de la gibbosité est très apparent. Le relèvement d'un seul tubercule épineux est presque toujours un signe très important.
Source : Gallica

Alexandre Perret Revue critique du traitement de la scoliose essentielle des adolescents (1898)

On peut exercer des tractions sur la mentonnière et tirer en même temps sur les bras relevés pendant qu’on fait la contre-extension sur les jambes. On obtient par ce procédé de tractions une diminution importanle de la gibbosité. Mais dans nos cas les plus récents on a eu recours à une autre manoeuvre qui paraît très efficace. L’enfant étant dans la même position, le chirurgien placé à sa droite glisse son bras droit sur la face anté-térieure du thorax (dans l’hypothèse d’une scoliose à gibbosité dorsale droite) , tandis qu’avec son avant-bras gauche il appui directement sur la gibbosité.
Source : Gallica

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