Émile Montégut, Un Roman picaresque en Angleterre…
“ George Borrow n’a aucun de ces défauts : il ne cherche pas à être simple, brillant ou pompeux ; il n’essaie pas, à l’aide des mots, de lutter avec les ressources de la peinture ou de la musique, d’arriver à des effets pittoresques que le pinceau seul peut rendre, ou d’exprimer des sensations obscures que la musique elle-même peut bien éveiller en nous, mais qu’elle ne réussit pas à exprimer. Sa phrase n’est pas une lanterne magique, une chambre noire, un miroir à facettes ; sa prose n’est pas une palette ni un instrument d’optique, c’est un langage. ”
