Auteur : Émile Haguenin, Revue des Deux Mondes
“ Le premier roman qui lui tomba sous les yeux, autant qu’elle s’en souvienne, peignait des mœurs antiques, relatait des scènes de l’ancienne Rome : Fabiola, peut-être. Elle fut ensuite un roman édifiant de Paul Féval, et un ouvrage sur l’Inde. Ces trois volumes n’élargirent pas seulement tout à coup l’horizon de ses rêves : ils lui révélèrent l’art d’écrire, la puissance suggestive et consolante des lettres. Vivre, par l’imagination, les aventures d’autrui ; jouir de tous les sentimens humains en les analysant ; réaliser son rêve en l’écrivant, — quelle force et quelle gloire ! ”
