Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 septembre 1861
“ ROMANS ET VOYAGES. Le plus grand charme d’un récit de voyage n’est pas toujours dans la nouveauté et la bizarrerie des tableaux qui se succèdent, il est dans la personnalité même de celui qui raconte, il est dans cette satisfaction qu’éprouve le lecteur à observer une âme errante en quelque sorte, tantôt aux heures du péril et des graves résolutions, tantôt dans les momens plus calmes où elle se recueille et s’interroge entre les émotions de la veille et celles du lendemain. C’est même à ces momens-là surtout qu’on aime à étudier le voyageur. ”
