Jean Marnata Complications oculaires, auriculaires… (1905)

Dans ce laps de temps, le malade, qui est un homme du monde et s’observe avec beaucoup de soin, a eu d’autres maniiestations du rhumatisme tuberculeux extra-articulaire.
D’après le récit qu'il en a fait à M. Poncet, il aurait, eu à des intervalles plus ou moins éloignés, onze fois des lésions de 1 oeil gauche, deux fois de 1 oeil droit quifurent qualiflées, par les médecins et les ophtalmologistes qui lui donnèrent des soins, du nom d’iritis rhumatismal.
Source : Gallica

Jean Marnata Complications oculaires, auriculaires… (1905)

Si par la voie osseuse le bruit est mieux perçu, c’est que l’appareil de transmission est malade.
Epreuve par le diapason. Epreuve de Weber. — Un diapason est posé sur le sommet du crâne ; à l’état normal, les deux oreilles obturées avec le doigt, le son doit être perçu également des deux côtés, mais s’il y a des lésions des osselets et du tympan on perçoit mieux le son du côté malade, du côté de roreille la plus scléreuse.
Source : Gallica

Jean Marnata Complications oculaires, auriculaires… (1905)

Au bout de quelque temps, l’affection guérit, ne laissant après elle qu’une légère diminution de Pacuité visuelle et surtoutun peu de paresse des mouvements pupillaires. Mais toujours des rechutes surviennent de plus en plus fréquentes ; assez rapidement des adhérences se forment qui, peu à peu gagnent en sohdité et opposent aux mouvements pupillaires une résistance considérable.
Les synechies que 1 on observe sont souvent totales (observation I et III) , la pupille est très petite, ne reagissant jamais ni à la lumière ni à l’accommodation ; l’atropine est alors sans action sur elle.
Source : Gallica

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