Résumé

Georges Henry Essai sur l'expression et l'esthétique oculaire… (1894)

De tous les organes sensoriels, l'œil est celui qui joue le plus grand rôle ; c'est lui qui nous met en communication intime avec le monde extérieur, nous permettant de juger de la forme, de l'étendue et de la couleur des objets qui nous environnent; c'est aussi l'expression vivante de nos sentiments et de nos passions, et ce n'est pas sans raison qu'on a pu dire que l'œil est le miroir de l'âme ; c'est, enfin, l'un des principaux ornements de la physionomie.
Source : Gallica

Georges Henry Essai sur l'expression et l'esthétique oculaire… (1894)

C'est le signe de la défiance, c'est le regard des enfants craintifs qui se méfient de tout ce qui est étranger et qui vous épient à travers leurs sourcils.
Il n'est pas rare de trouver des yeux dont la paupière supérieure s'abaisse très bas sur l'iris, sans cependant rien lui enlever de son expression de vigueur; l'ouverture de l'œil est oblique et se dirige en pointe vers les tempes.
Source : Gallica

Georges Henry Essai sur l'expression et l'esthétique oculaire… (1894)

VÉNÉRATION, ADMIRATION, EXTASE. L'homme qui prie a le sentiment de sa faiblesse ; instinctivement, il se prosterne, il s'anéantit, et ses yeux tournés vers celui qu'il implore semblent regarder le ciel même.
La vénération consiste à aimer et à admirer ; c'est pour cela que, dans l'expression religieuse, la piété se rapproche jusqu'à un certain point de l'affection, bien que son essence soit le respect, souvent mélangé de crainte. Quand on éprouve ce sentiment, les sourcils se relèvent, les yeux s'ouvrent et s'élargissent, et la bouche s'épanouit dans un sourire.
Source : Gallica

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