Robert Coulomb, L'Oeil artificiel (1905)
“ Si, moins heureuse que la prothèse dentaire, la prothèse oculaire est impuissante à rétablir les fonctions de l'organe qu'elle remplace, elle arrive à masquer la difformité, souvent de la manière la plus complète, et avec ces seuls résultats, elle est d'une utilité primordiale. La perte de l'oeil, détruisant fatalement l'harmonie du visage, éveille des sentiments attristants aussi bien chez ceux qui en sont seulement les spectateurs que chez celui qui en est la victime. ”
