Grimace

Définition et enjeux

Claude Jules Berger,  La bouche humaine : physiologie… (1862)

“ Voilà ce qui se débitait, se chantait à Paris, avec accompagnement du fameux air la Belle Bourbonnaise, au plus beau temps du règne de Louis XIV. Ceci prouve que les grimaces se perpétuent de généreion en génération ; chaque contraction du visage un peu forcée devient disgracieuse et produit, par conséquent, une grimace. -
Au point de vue buccognomonique, ces contorsions plus ou moins prononcées ont une importance réelle et qui.a été signalée par Porta, Lavater, Gall, et surtout par le peintre anglais Hogarth, qui nous a laissé une si curieuse collection de caricatures.
”
Source : Gallica

Portrait de Claude-Henri Watelet Claude-Henri Watelet,  Encyclopédie méthodique/Beaux-Arts (1788)

“ Cette belle partie de l’art, l’expression, est presque toute idéale. Dans la nature, l’expression est fugitive ; sur-tout dans les passions vives, les mouvemens de l’ame se succèdent, se chassent, se combattent. On ne peut les copier sur un modèle. Lui ordonner de poser une expression c’est lui ordonner d’en faire la grimace : car on n’exprime qu’en grimaçant ce qu’on ne sent pas. Alors les figures, loin d’avoir pour le spectateur le charme qu’inspire une action naïve, lui causeront la sorte d’aversion que font éprouver les physionomies fausses. ”
Source : Wikisource

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