Ernest La Jeunesse,
La Revue blanche
“ La solitude d’un Nogent et d’un Montigny, un printemps timide, une eau innocente coupés tout à coup, déchirés des intonations du comte scandant par cœur, à toute volée, les Trois Contes de Flaubert et s’arrêtant amoureusement, égoïstement sur la Légende de Saint-Julien l’Hospitalier, puis dans un dialogue d’enfer, Esterhazy disant à Wilde : « Nous sommes les deux plus grands martyrs de l’humanité, mais (après une hésitation et un silence) moi, j’ai plus souffert », c’est plus grand que du Dante — et c’est plus loin dans les siècles. ”
