Résumé

Théophile Chudzinski Quelques observations sur les muscles peauciers du crâne et de la face dans les races humaines (1896)

Il est hors de doute, qu'ordinairement l'orbiculaire des paupières est beaucoup plus développé dans les races de couleur, surtout chez les noirs, que chez les blancs, non pas précisément par sa surface, mais par son épaisseur. Cette épaisseur de l'orbiculaire des paupières est le résultat de la multiplication des fibres charnues qui entrent dans sa composition.
Dans la race blanche, même chez les individus les plus avantageux pour cette étude, le muscle orbiculaire des paupières n'égale jamais celui des races de couleur.
Source : Gallica

Théophile Chudzinski Quelques observations sur les muscles peauciers du crâne et de la face dans les races humaines (1896)

Nous n'avons pris que quelques mensurations sur le temporal superficiel et cela à cause de sa trop grande variabilité, qui vient surtout de l'atrophie des fibres musculaires en différents points de l'étendue du muscle. En effet, le temporal superficiel peut remonter jusqu'au bord supérieur du muscle frontal, ou descendre jusqu'au bord supérieur de l'apophyse zygomatique, ou même s'arrêter à 35 millim. au-dessous du même point ; dans ces circonstances, la race n'y est pour rien.
Source : Gallica

Théophile Chudzinski Quelques observations sur les muscles peauciers du crâne et de la face dans les races humaines (1896)

En effet, chez le nègre comme chez notre gorille, les muscles peauciers de la tête sont épais et d'un aspect grossier ; leurs divers faisceaux charnus se confondent avec la plus grande facilité, de sorte qu'au premier coup d'œil, ils semblent former un seul muscle facial. Chez la majorité des nègres, même, les muscles peauciers profonds de la tête sont beaucoup plus fusionnés que ceux de la race blanche. En outre, chez les hommes noirs il se développe des faisceaux supplémentaires qui se rendent surtout à la commissure des lèvres.
Source : Gallica

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