Charles Deval, Traité de l'amaurose ou de la goutte sereine… (1851)
“ Il n'est pas rare qu'un oeil amaurotique n'aperçoive certains corps que quand ils sont situés dans une direction particulière (visus obliquus) ; le malade, par un mouvement du bulbe ou de la tête, perd-il l'objet de vue, il lui est ensuite difficile de le retrouver. Un homme dont parle Richter était, sous certains rapports, complètement privé de la vue ; la partie sensible de la rétine était, chez lui, si exiguë, qu'il lui fallait un temps fort long avant de rencontrer sa position ; il distinguait alors non seulement la lumière, mais encore la flèche d'un clocher éloigné. ”
