Résumé

Joseph Jalet Des complications cornéennes du goitre exophtalmique (1923)

Mais à côté du traitement général de la maladie de Basedow, le praticien aura surtout à combattre ce qui est à la base de l’étiologie de ces complications, puisqu’on ne les observe ordinairement que lorsqu’elle est intense, nous voulons parler de l’exophtalmie. II est de toute ésûdence qu’étant un des symptômes cardinaux de la maladie de Basedow, en traitant celle-ci on traite celle-là. La radiothérapie en particulier donne fréquemment de
bons résultats.
Source : Gallica

Joseph Jalet Des complications cornéennes du goitre exophtalmique (1923)

Quelle est, dans ses grandes lignes, la conduite que devra suivre le praticien observant des ulcérations de la cornée, chez un malade atteint de goitre exophtal-mique ? Avant tout, en présence d’un basedowien, il convient d’instituer le traitement général de sa maladie. MaiS la maladie de Basedow est loin d’être une affection unique ; c’est un syndrôme aux causes multiples et dont les traitements sont multiples. Nous n’interviendrons point pour décider quels sont les meilleurs, chacun d’eux, médical, chirurgical ou radiothérapique, tronvant son indication dans l’étiologie qu’il vise.
Source : Gallica

Joseph Jalet Des complications cornéennes du goitre exophtalmique (1923)

II reste au praticien à traiter les lésions cornéennes elles-mêmes au moyen d’antiseptiques faibles tels que le bleu de méthylène ou la pommade jaune ; il assurera ainsi la stérilisation du milieu oculaire et diminuera les chances d’infections graves. II pourra encore faire des injections sous-conjonctivales, mais il serait imprudent de faire de la cautérisation ignée ou médicamenteuse. Si les douleurs n’ont pas été calmées par la blépharor-raphie, Berger recommande dans les cas de sécheresse cornéo-conjonctivale extrême, des instillations d’eau
Isalce à 14 pour 1000
Source : Gallica

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