Eduard Jäger, Traité théorique et pratique des maladies des yeux… (1862)
“ Les cas où il y a un hypopyon vrai et ceux où il existe un hypopyon faux me semblent très-confusément qualifiés par les auteurs. Dans ma pensée, on n'a que très-rarement affaire à une véritable collection de pus ; c'est l'hypolympha, humeur glutineuse et coagulable, qui se présente le plus habituellement à l'observation. Jüngken appelle hypopyon vrai celui qui dérive d'une inflammation générale du bulbe visuel (ophthalmite) ; il nomme, au contraire, hypopyon faux tout amas qui a sa source dans la cornée traumatiquement ou morbidement ulcérée ou dans l'iris 1. ”
