Gustave Dargein

Élements biographiques

Gustave Dargein Traitement des Kératites par les injections sous-conjonctivales… (1904)

Cette opinion, que de Wecker (58) émettait, il y a treize ans, sur la pathogénie des kératites, et qui est aujourd’hui celle de tous les auteurs, nous indique ce que doit être le traitement de ces affections : il faut à toute infection opposer une méthode antiseptique.
Prenons comme exemple Fulcère de la cornée : qu'il soit le résultat d’un traumatisme, d’une simple irritation ou d’une inflammation véritable, on lui reconnaît dans tous les cas une origine microbienne.
Le terme d’ulcère infectieux qui exprime simplement une plus grande gravité, établit une distinction malheureuse.
Source : Gallica

Gustave Dargein Traitement des Kératites par les injections sous-conjonctivales… (1904)

N’est-il pas naturel de penser que l’on doive se comporter devant les infections oculaires, comme devant les infections des autres parties de l’organisme ? Aussi pensons-nous que les bons résultats obtenus avec les sels de mercure sont dûs à leurs propriétés micro-bicides et réclamons-nous pour toute substance employée en injection sous-conjonctivale une valeur antiseptique suffisante et bien démontrée.
Source : Gallica

Gustave Dargein Traitement des Kératites par les injections sous-conjonctivales… (1904)

Cette opinion du professeur de Strasbourg, vérifiée depuis par de nombreuses expériences, était fondée sur la façon dont se comporte le bleu en présence des microbes. On avait vu qu’il les fixait : on se douta qu’il pouvait les détruire. Déjà en 1888, Penzoldt et Bekti (*) avaient démontré que le bleu de méthylène, même en solution à 0,1 p. 100 entrave le développement de la bactéridie charbonneuse et du staphylocoque pyogène doré. On observe sous le microscope l’arrêt des mouvements de ces microbes, dès que la couleur a été absorbée.
Source : Gallica

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