Résumé

Adrien Ponsard La galactothérapie en ophtalmologie (1922)

Enfin nous terminerons en disant que Pérès Buffill doit au lait des succès dans un des cas de cellulité orbitaire et un autre de dacryocystite aiguë.
Domec cite l’action vraiment intéressante du lait dans une brûlure grave des deux yeux par l’acide sulfurique chez un jeune homme. II a pu ainsi éviter le symblépharon total.
Darier aurait eu une guérison dans le Zona ophtal-mique.
En résumé, malgré les nombreuses expériences pratiquées avec les injections de lait, on ne peut dire
que la lumière ait été faite complètement sur la méthode.
Source : Gallica

Adrien Ponsard La galactothérapie en ophtalmologie (1922)

Accidents dûs à la galactothérapie et ses contre-indications
La fièvre, la douleur locale, une certaine réaction générale avec insomnie et un peu d’agitation, sont les conséquences sans importance, on pourrait dire natu-relles, des injections de lait. Et si celui-ci n’a jamais provoqué de symptômes de haute gravité entraînant la mort, on a noté cependant des accident locaux ou généraux, rares il est vrai.
Source : Gallica

Adrien Ponsard La galactothérapie en ophtalmologie (1922)

La photophobie cède ainsi que la rougeur ou le chémosis. Dans les cas favorables la sécrétion purulente perd rapidement -ses caractères et se tarit, permettant ainsi l’évolution naturelle de l’ulcère vers la cicatrisation. Mais le'lait ne semble pas agir sur l’ulcère même; il rend simplement son évolution facile par la suppression des phénomènes qui provoquent son développement.
Aussi, sans négliger le traitement local, faut-il dire que le lait est précieux dans le traitement des ulcères à hypopyon. On obtiendra parfois la guérison dans les eas pris au début.
Source : Gallica

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