Résumé

Louis Fanjoux Le traitement de l'érysipèle par les injections sous-cutanées de lait (1923)

Sur les complications, le lait a d’abord une action préventive ; nous avons vu que les symptômes ner-veux étaient réduits à peu de chose ; quant à l’albu-minurie, à peu près constante dans l’érysipèle, elle ne semble pas avoir été influencée d’aucune façon.
La cômplication la plus fréquente, celle qui est à redouter et qui, sans être un facteur grave, cause le plus d’ennuis à la majorité des malades, c’est une nouvelle poussée sans inoculation nouvelle, ayant la même durée ou presque que l’ajffection primitive, c’est la rechute.
Les rechutes sont relativement fréquentes
Source : Gallica

Louis Fanjoux Le traitement de l'érysipèle par les injections sous-cutanées de lait (1923)

Parmi les partisans des injections de lait, quelques divergences se sont fait jour sur la qualité du pro-duit employé, sa quantité, son mode d’administration. Le plus grand nombre s’adressent au lait de vache ; c’est, en efifet, le prouit le plus facile à se procurer dans la plupart des régions ; certains emploient le lait d’autres animaux, tels que la chèvre, la brebis, l’ânesse ; on a même employé le lait de femme.
Source : Gallica

Louis Fanjoux Le traitement de l'érysipèle par les injections sous-cutanées de lait (1923)

L’érysipèle facial dure environ b à 10 jours ; les phénomènes généraux cèdent les premiers, comme dans la pneumonie ; puis, la plaque commence à regresser, du centre à la périphérie. La rougeur et l’oedème s’atténuent, puis disparaissent ; l’épiderme desquame et souvent, quand le cuir chevelu a été tou-ché, les cheveux tombent. Mais cette durée de 6 à 10 jours est, en réalité, souverit plus longue, et c’est 12 à 15 jours que demande un érysipèle non compliquê pour guérir.
L’évolution n’est pas toujours normale
Source : Gallica

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