Résumé

Alphonse Talbot Traitement des adénophlegmons par le vaccin de Delbet (1922)

A l’examen du bord alvéolaire des maxillaires, on reniar-que que presque toutes les dents ont disparu, sans qu’on puisse amener la malade à préciser dans quelles conditions elles sont tombées, ni si les alvéoles ont été le point de départ d’une infection récente.
Le 22 juillet, quatre jours après l’entrée à l’hôpital, on fait une injection de vaccin de Delbet (Propidon) .
Le 25 juillet. La malade est beaucoup mieux. La masse sous-maxillaire a fondu, ainsi que les ganglions adjacents. Seule persiste un peu d’altération de la voix.
Source : Gallica

Alphonse Talbot Traitement des adénophlegmons par le vaccin de Delbet (1922)

Ils entendent exprimer par là que ce qu’on injecte importe peu, pourvu qu’on réalise le choc thermique.
Nous ne pensons pas qu’il faille alier si loin dans la généralisation. Le bouillon de Delbet çontient des corps vaccinants certains, dont l’action sur l’orga-nisme est indéniable. Etudiant la question, Descomps a relaté que l’injection de bouillon peptoné dans les infections localisées ne lui a donné que peu de résul-tats, alors que le vaccin de Delbet lui donnait des succès dans des cas absolument superposables.
Source : Gallica

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