Paul Ollé

Résumé

Paul Ollé La vaccination antityphique (1910)

Les cultures sur agar étendues sur des plaques de verre sont desséchées, puis broyées dans un mortier, pesées et délayées dans la solution salée physiologique. C’est le vaccin. Lôffler trouve que des bacilles ainsi traités déterminent encore rapparition dans le sérum de l’animal, de propriétés bactéricides et agglutinantes.
Par leurs recherches, Friedberger et Moreschi ont pu démontrer, chez les animaux, que le vaccin de Loffler est égal comme puissance à celui de Pfeiffer et Kolle. La production des anticorps est analogue dans les deux cas.
Source : Gallica

Paul Ollé La vaccination antityphique (1910)

« standardisation », c’est la mesure de la force du vaccin comparé à un vaccin essayé sur l’homme et servant d’étalon.
Au début, Wright et Semple avaient injecté à l’homme une dose capable de tuer 100 grammes de cobaye. Actuellement, ils emploient des doses doubles. Ils vérifient chaque fois la toxicité et la richesse en bacilles du vaccin.
Recherche de la. virulence. — Elle se fait par l’injection aux animaux. Disons tout d’abord que la très faible quantité de phénol quë l’on ajoute au vaccin pour le conserver est sans influence sur la virulence.
Source : Gallica

Paul Ollé La vaccination antityphique (1910)

Le bacille d’Eberth se retrouve dans le sang et les viscères, en grande quantité. L’animal d’expériences est le cobaye.
Un cobaye neuf de 3oo grammes reçoit dans le péri-toine une injection de i centimètre cube d’une culture typhique de 24 heures. En même temps, on lui injecte une solution hypertonique de chlorure de sodium à 10 0/0.
L’animal meurt fapidement. A l’autopsie, les bacilles sont en grand nombre dans le péritoine et dans le sang.
Au lieu d’une solution de chlorure de sodium, on peut injecter 1/10 à 1/8 de centimètre cube d’huile d’aniline.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature